Une boucle à travers prés et bois à Tourville sur Pont-Audemer et aux Préaux.
Altitude maximale : 197 m
Altitude minimale : 72 m
Dénivelé positif : 1022 m
Dénivelé négatif : -1022 m
L’objectif étant de maximiser les chemins de forêt en empruntant différents GRs, cet itinéraire n’est vraiment pas le chemin le plus court pour relier Paris à Viroflay!
Le grand mérite de ces itinéraires est d’éviter les voies à grande circulation et de privilégier les routes secondaires et les chemins de terre battue.
Ces chemins sont souvent partagés entre piétons et cyclistes, il ne faut pas compter faire des records de vitesse et il faut compter trois heures bonnes pour parcourir les cinquante kilomètres de cette boucle un dimanche après midi ensoleillé.
La récompense est de (re)découvrir que campagnes et forêts sont aux portes de Paris!
Ascension des deux » 3000 » les plus orientaux de la chaîne pyrénéenne : la Pique d’Estat (3143 m) et le Montcalm (3077 m). Une belle et longue descente nous conduit à Mounicou (1087m), terme de ce sixième tronçon…
— Natura
Il pleut à verse ce vendredi matin et nous restons à bien à l’abri au refuge du Pinet.
Nous partons après le déjeuner et descendons jusqu’au gîte de Mounicou, terme de cette étape et de ce tronçon sans pouvoir prendre beaucoup de photos pour cause de pluie…
210m de dénivelé positif, 1240m de dénivelé négatif et 3h00 de marche.
Nous croisons de nouveaux lacs avant de rejoindre de Cap de Broate puis de franchir la frontière par un itinéraire assez complexe. Nuit au refuge Pinet.
— Natura
Le temps est menaçant lorsque nous quittons le refuge de Certascan et l’orage éclate lorsque nous approchons du lac Estany de Romedo de Baix.
Nous nous arrêtons pour le laisser passer et pendant vingt minutes nous avons l’occasion de tester notre équipement contre la pluie et la grêle…
Un relatif beau temps suit l’orage et nous continuons de suivre le sentier de la Porta del Cel jusqu’au col qui marque la frontière avec la France puis jusqu’à l’étang de Montestaure au bord duquel nous déjeunons.
Le temps demeurant incertain nous décidons de simplifier l’itinéraire « assez complexe » du jour et de rester sur le sentier de la Porta del Cel mais, surprise, celui-ci n’est pas balisé comme tel côté français (nous apprendrons plus tard que la zone est réserve de chasse et que les chasseurs s’opposent au balisage).
Le brouillard nous rejoint et après une nouvelle montée, Bertrand finit par annoncer « refuge droit devant ». Nous avons en effet le temps d’apercevoir le refuge avant qu’il ne disparaisse à nouveau dans le brouillard, mais aussi le ravin creusé par le ruisseau des Taps qui nous en sépare!
Pour le contourner il faut encore monter, franchir un névé, monter en nous aidant de cordes et descendre enfin pour atteindre le refuge du Pinet.
1380m de dénivelé positif, 1380m de dénivelé négatif, 9h de marche.
Remontée du vallon catalan de Noarre jusqu’au Col de Certascan (2605m). De là nous gravissons aisément les quelques 250m qui nous séparent du sommet du Tuc de Certascan (2853m). Nuit au bord d’un lac vraiment magnifique.
— Natura
Belle montée dans la vallée de Noarre d’où nous pouvons contempler à loisir la silhouette du mont Rouch, lieu de nos exploits de la veille.
Nous déjeunons au bord du lac d’Estany Blau avant de monter jusqu’au col de Certascan.
Toujours guidés par Bertrand, Nicolas et moi entreprenons la facile ascension du Tuc de Certascan où nous attend un paysage somptueux alors que le reste de l’équipe, un peu éprouvé par la longue journée de la veille se repose en gardant nos sacs.
Après une courte descente nous atteignons le refuge de Certascan.
1610m de dénivelé positif (ou 1340 sans le tuc de Certascan), 690m de dénivelé négatif (ou 420n) et 7h (ou 5h30) de marche.
C’est par un sentier historique que nous remontons la Vallée de la Noguera Pallaresa avant de rejoindre la crête frontière au Mont Rouch (2847m). Panorama exceptionnel et première vision des profondes vallées ariègeoises.
— Natura
Nous commençons par une belle montée en fond de vallée où nous franchissons à nouveau les différents étages de la montagne (forêt, herbages, …) puis nous quittons la HRP pour monter hors sentier à travers les herbages vers le mont Rouch.
Vers 2400m d’altitude le paysage devient plus minéral et est dominé par les schistes noirs et rouges (suivant leur teneur en fer). Après un névé et un dernier lac l’ascension devient plus raide et nous devons attacher nos bâtons de marche à nos sacs à dos pour terminer la montée.
Nous débouchons alors sur une ligne de crête assez plate qui nous mène au mont Rouch « espagnol ». Surprise : nous croisons deux brebis à quelques mètres du sommet!
Après un deuxième passage un peu « aérien », nous atteignons le sommet « français » du mont Rouch (séparé par un petit ravin du sommet espagnol) sur lequel nous déjeunons.
Commence alors une longue descente en partie hors sentier vers le refuge non gardé Enric Pujol à côté duquel nous faisons une pose et discutons avec des adaptes de la MUL puis jusqu’au refuge du camping de Graus.
1700m de dénivelé positif, 1700m de dénivelé négatif et 11h de marche pour une belle étape dont la longueur est compensée par l’émerveillement du sommet du mont Rouch.
Très belle journée durant laquelle nous traversons les sierras granitiques et lacustres de Baciverols et des Plans. Ascension facultative du Tuc de Bonabe (2720 m).
— Natura
Départ sur la piste qui conduit au refuge de Fornet, terme de notre étape, mais nous quittons rapidement cette piste pour monter dans la forêt de Marimanya.
La forêt laisse place à des herbages pâturés par des troupeaux de vaches et de chevaux puis le paysage devient plus minéral au fur et à mesure que nous progressons vers le col de Marimanya précédé par un chapelet de petits lacs.
Nous redescendons au milieu des blocs de granit jusqu’au lac Estany d’Airoto au bord duquel nous déjeunons avant de remonter jusqu’au col del Clot de Moredo.
La journée étant loin d’être terminée, notre accompagnateur Nicolas nous déconseille l’ascension du Tuc de Bonabe. Nous nous laissons convaincre (à regret pour ma part) mais la suite lui donnera raison.
Nous redescendons la belle vallée de Moredo jusqu’au village d’Alos d’Isil où nous faisons une courte pose avant de remonter par la route les 4 km qui nous séparent encore du refuge de Fornet.
1300m de dénivelé positif, 1600m de dénivelé négatif pour 9h15 de marche.
Itinéraire tranquille de » remise en route » nous permettant d’observer la ligne de partage des eaux entre Garonne et Noguera Pallares.
— Natura
Nous quittons Salardù alors que les nuages qui ont apporté la pluie et perturbé l’ultra trail du Val d’Aran la veille lors de notre journée de repos commencent à se dissiper.
Nous suivons le GR pour traverser Baguerge et le quittons un peu plus tard pour monter hors sentier vers la ligne de crête.
Nous montons ensuite au milieu des pistes de la station de ski de Baqueira Beret jusqu’au Cap de Blanhiblar ou nous rejoignons la ligne de partage des eaux entre la Garonne et la Noguera Pallaresa qui est également la ligne des partage des eaux entre l’Atlantique et la Méditerranée.
Pose photos et déjeuner au Cap des Closos (2417m, point culminant de la journée) avant de suive la ligne de crête qui surplombe la vallée de l’Arriu de Parros dans laquelle nous apercevons des isards.
Sieste et agréable descente vers la vallée au milieu d’herbages qui sentent bon le fenouil de montagne avant de rejoindre une piste qui nous mène au refuge de Montgarri.
1400m de dénivelé positif, 950m de dénivelé négatif et 6h45 de marche.
Traversée des Encantats. Une multitude de lacs s’égrainent sur notre route tandis que nous gravissons aisément le Montardo (2833m). Nuit dans un gîte confortable à Salardu.
— Natura
Il est vrai que le Montardo est aussi spectaculaire que facile!
Après l’inévitable pose photos au sommet nous quittons le sentier balisé pour descendre le long de la ligne de crête vers le Nord-Est puis nous obliquons vers le lac de Saslosses au bord duquel nous déjeunons.
Nous devons ensuite rejoindre un sentier en balcon autour du plateau de Salana. Nous avons du mal à le trouver, perdu dans la forêt, et nous rejoignons une piste (Camin de Pruedo) au bout duquel nous trouvons une source pour remplir nos gourdes et rejoignons notre sentier en balcon.
Il ne reste plus qu’à suivre ce sentier qui, surprise, traverse deux tunnels avant de descendre pour traverser un ruisseau de montagne qui n’est autre que la Garonne et rejoindre les villages de Gessa et Salardù (cat), notre destination.
1145m de dénivelé positif, 1835m de dénivelé négatif et 10h30 de marche.