Après avoir passé des années à expliquer à mes clients qu’il fallait suivre les recommandations du W3C, je viens tout juste d’appliquer ces principes à mon propre site institutionnel : http://dyomedea.com/!
Pour ceux d’entre vous qui voudraient voir la différence, l’ancienne version appartient maintenant aux archives du Web…
Le nouveau site parait être très différent, mais sa structure est similaire et les URIs n’ont pas changé.
Ce nouveau site est bien entendu conforme à XHTML 1.1 et CSS 2.0, dénué de tables de présentation et, comme il se doit, basé sur XML.
En plus des grands classiques (GNU/Linux, Apache, …); les site est propulsé par une nouvelle version bêta de Orbeon PresentationServer.
Cette nouvelle version apporte plein de fonctionnalités sexies telle qu’un support de XForms basé sur les technologies Ajax (que je n’utilise pas ici) et un support de XHTML en standard (ce qui n’était pas le cas des versions précédentes qu’il fallait bricoler pour générer du XHTML valide).
J’utilise ce produit (un peu trop puissant pour les besoins de ce site) parce que je l’aime bien (c’est une bonne raison!) et également pour générer des pages dynamiques ce qui a quelques avantages y compris pour un site relativement statique comme celui-là :
- J’envoie du XHTML (avec un type média « application/xhtml+xml ») uniquement aux navigateurs qui annoncent dans leur réponse qu’ils le supporte (sauf le validateur XHTML du W3C qui ne dit pas ce qu’il supporte; si vous pensez qu’il a tort, vous pouvez voter pour ce bug!) et du HTML aux autres (curieusement, Konqueror qui ne le devrait pas semble faire partie de cette liste).
- Bien entendu, j’en profite pour faire de l’agrégation de flux RSS 1.0 (de XMLfr et de ce carnet Web) pour afficher mes derniers articles et l’agenda XMLfr.
- Plus intéressant, j’ai développé deux nouveaux générateurs OPS qui vont récupérer dans ma boîte à lettres les derniers messages que j’ai envoyé sur des listes publiques.
- Ces générateurs utilisent mon API de binding XML/Java pour lire leurs configurations.
- Et bien entendu, une plateforme XML/XSLT facilite grandement la gestion de l’internationalisation (le site est en français et en anglais) et permet d’ajouter des gadgets tels qu’un plan du site.
Tout cela a été bien intéressant à réaliser, j’aurais dû le faire avant!
Il ne me reste plus qu’à faire la même chose avec XMLfr…