[…]Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda
–Louis Aragon
Le réséda de la chanson fait référence à la guerre.
La pancarte de la petite ceinture se rapporte à un câble électrique de tension de 63 KV. Or, la petite ceinture était en traction vapeur, puis en électrification 1 500 v en continu par troisième rail sur certains tronçons. 63 000 v ne peut être que de l’alternatif et par un câble hors alimentation de la traction. Enfoui ou non, il valait mieux que les cheminots l’évitent, surtout lors de travaux sur les voies. Un coup de pioche malheureux et c’était la mort.
Mais Aragon n’était pas au courant de cela.
[…]Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l’aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu’aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu’il aima
Pour qu’à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
L’un court et l’autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L’alouette et l’hirondelle
La rose et le réséda
–Louis Aragon
Bien vu.
Cela montre bien que c’est en ce promenant sur la petite ceinture qu’Aragon a eu l’idée d’associer mort et réséda!
Eric
Le réséda de la chanson fait référence à la guerre.
La pancarte de la petite ceinture se rapporte à un câble électrique de tension de 63 KV. Or, la petite ceinture était en traction vapeur, puis en électrification 1 500 v en continu par troisième rail sur certains tronçons. 63 000 v ne peut être que de l’alternatif et par un câble hors alimentation de la traction. Enfoui ou non, il valait mieux que les cheminots l’évitent, surtout lors de travaux sur les voies. Un coup de pioche malheureux et c’était la mort.
Mais Aragon n’était pas au courant de cela.