Il ne vous a certainement pas échappé que Google s’intéresse aux objets connectés, en vrac :
- Google planche sur une API pour les objets connectés (clubic)
- Google rachète Nest Labs (01net)
- DSI@HOME: Ces objets qui vont vous hyper-connecter (ZDNet.fr)
- Le rachat de Nest par Google inquiète les défenseurs de la vie privée (01net)
- Objets connectés : ma cafetière est un agent double (les InRocKs)
- On a découvert un botnet d’objets connectés: même les frigos sont piratés ! (01net)
- Hacking Consumer Devices (Bruce Schneier, en anglais)
- The Internet of Things Is Wildly Insecure — And Often Unpatchable (Bruce Schneier sur Wired, en anglais)
La lecture de ces articles peut laisser penser que ces objets connectés, contrôlés par Google ou un autre géant du même type vont fatalement rentrer chez nous.
Pourtant, même s’ils arrivent chez nous livrés par les drones d’Amazon, ce sera le résultat de notre choix.
Il est trop facile de nous lamenter de la puissance de Google (vous pouvez remplacer ici Google par Amazon, Microsoft, Apple, Facebook, Carrefour, Intermarché, Leclerc, Casino ou votre bête noire préférée) en oubliant que nous avons le choix et que c’est nous qui faisons la puissance de ces marques.
Libre à nous d’utiliser (ou de ne pas utiliser) le moteur de recherche Google, gmail, Google+, Adsense et Google analytics sur nos sites, Google Maps pour nous déplacer, Google Drive pour partager nos documents, Android et son écosystème sur nos téléphones, tablettes et ordinateurs et bientôt les objets connectés de Google mais ne nous plaignons pas ensuite que Google sait trop de choses sur notre compte.
Personnellement je boycotte autant que possible ces services (et ces marques) mais il m’arrive aussi de les utiliser et je ne me pose pas en moralisateur…
Rappelons nous simplement qu’il existe presque toujours des alternatives, que nous avons toujours le choix et essayons d’exercer nos choix de manière responsable!