Le printemps 2006 se fait attendre

Les boutons de prunier gonflent mais n’éclatent pas encore.

Les chatons de saule marsault commencent juste à éclore.

L’hiver a été long et rigoureux et le printemps a plus de deux semaines de retard sur l’année dernière!

Hier, il faisait doux et malgré le vent et l’humidité les abeilles étaient actives sur les planches d’envol où elles revenaient chargées de pollen blanc.

Si les floraisons de prunier et saules marsaults qui sont les premières grandes floraisons dans notre région ne sont pas encore vraiment commencées, que butinent elles?

Nous en avons trouvé en grand nombre récoltant du pollen blanc sur les petites fleurs (une dizaine de millimètres) de la véronique petit chêne.

La taille des fleurs de la véronique petit chêne les obligent à changer constamment de fleur ne restant que quelques secondes sur chacune d’entre elles.

J’en ai également trouvée une sur une rose de noël (héllébore noire).

La récolte est sans doute plus anecdotique (nous n’avons que quelques pieds d’héllébore) mais beaucoup plus confortable dans cette grande fleur où l’abeille peut se permettre de prendre son temps et prendre un véritable bain de pollen.

L’héllébore étant très toxique, il est sans doute préférable que nous n’en offrions pas trop à nos pensionnaires!

TreeBind is about making Java as agile as it can be

TreeBind seems to be getting more visible :

Last week I have attended several SD West sessions that gave me interesting ideas for TreeBind:

  • Under the rather misleading title « Enterprise Java for Elvis« , Cay Horstmann has presented some good stuff coming with EJB 3.0. I have been impressed by the POJOs (Plain Old Java Objects) can now be used and that most of the persistence configuration can be done through Java annotations. That’s something we could useful within TreeBind: annotations are available through reflexion and could be use to convey serialization information such as the relative order of sub-elements and whether a property should be written as element or attribute.
  • Allen Holub has given his very enlightening presentation: « Everything You Know is Wrong: Extends and Get/Set Methods are Evil » during which he explains why classes should expose behaviors rather than properties. When you think about it, that seems obvious enough but that still helps when someone such as Allen Holub explains it! The exceptions are for serialization and deserialization where classes need to expose their internals (Allen Holub says that the languages should take care of that but that’s not yet the case with Java). Even in that case, he favours specific « importer » and « exporter » classes over the getters and setters and that’s an option that could be used by TreeBind too (the current version relies on getters and setters).
  • Rick Wayne had proposed « Railin’ on AJAX » and I was looking forward seeing what was behind the Ruby on Rails buzz. How’s that related to TreeBind? One of the lessons learned from Ruby on Rails is this « DRY » (Don’t Repeat Yourself) principle and the way Rails generates the classes from the database. That would be easy enough for TreeBind to generate the Java classes corresponding to a XML document. This could be done by TreeBind itself, through a TreeBind Sink which would write Java source files. Annotations could be added to the document to describe cardinalities and datatypes and the XML document would be used as schemas are used by SAX-B. Using XML instances as schemas? Doesn’t that ring a bell? That’s exactly what Examplotron is about!

What’s the common thread between all that?

The initial motivation is still there: to make binding as transparent and lightweight as possible and Java as agile as it can be!

Web 2.0 et entreprises 1.0

Dare Obasanjo et Uche Ogbuji ont publié trois billets web ([dare], [uche1], [uche2]) qui illustrent bien le décalage entre l’informatique d’entreprise et l’informatique du Web.

Ce phénomène n’est pas nouveau et dans les années 90 on retrouvait le même décalage entre l’informatique « sérieuse » prônée par la plupart des DSI et les développements client/serveur que nous préconisions (je travaillais alors chez Sybase) et qui étaient souvent pris en charge par d’autres équipes (parfois les utilisateurs eux-mêmes).

Les DSI ont fini par s’y mettre mais les progrès récents du Web dit 2.0, sont tels qu’il y a peu d’intérêt (en dehors que quelques niches applicatives peu communes) à développer aujourd’hui autre chose que des applications Web.

Les implications sont plus profondes qu’il n’y parait.

Au plan technique, et c’est l’objet des billets que je cite, quelle justification peut-il y avoir à utiliser d’autres technologies que celles qui font le succès de monstres tels que Google, Yahoo ou Amazon?

Comment justifier la complexité et le coût des architectures qui caractérisent l’informatique d’entreprise pour développer des applications Web dont les contraintes techniques seront dans la grande majorité des cas nettement plus faibles que celles de ces monstres?

Les entreprises devraient au contraire plébisciter les architectures à base de logiciels Open Source et de langages de script utilisés par les grands sites Web!

Mais c’est peut-être au niveau des utilisations que les gains les plus importants peuvent être réalisés.

Le volet dit « social » du Web 2.0 parvient à rendre le web collaboratif et à transformer ses utilisateurs en acteurs.

N’est-ce pas un enjeu majeur dans les entreprises?

Beaucoup d’entreprises butent sur le manque d’adhésion des utilisateurs en cherchant à mettre en place de coûteux systèmes de gestion des connaissances.

Le Web 2.0 réussi au contraire à faire participer ses utilisateurs, que ce soit pour écrire des documents (Wikipédia), classifier des ressources (del.icio.us et dmoz), partager des photos (Flickr), informer (digg et wikinews), se faire connaître (blogs), constituer des réseaux sociaux (linkedIn, Viaduc, 6nergies, …), fournir du support technique (newsgroups, forums et listes de discussions), développer des logiciels de manière distribuée (SourceForge, Savannah, …), échanger des services intellectuels (Amazon Mechanical Turk, Google Answers, Yahoo! Answers), …

L’utilisation des applications Web 2.0 en entreprise démarre tout juste, essentiellement grâce aux Wikis qui commencent à gagner leurs lettres de noblesse.

Les entreprises ont pourtant tout à gagner à appliquer en interne les recettes qui marchent si bien sur le Web!

Les possibilités sont illimitées et l’entreprise 2.0 utilisera sans doute un Wikipédia interne pour éditer sa documentation, un clone de del.icio.us pour classifier ses ressources internes et externes, un simili LinkedIn pour gérer les relations entre ses employés, un dérivé d’Amazon Mechanical Turk pour canaliser les questions internes ou externes qui lui sont posées, …

C’est un sujet qui me tient à coeur. Contactez moi si vous souhaitez en discuter pour voir comment tout cela pourrait s’appliquer à votre entreprise.